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Nous avons fait le choix de l’enseignement hors contrat depuis 5 ans maintenant, pour nos deux enfants, soucieux du respect des rythmes naturels de l’enfant. C’était comme un défi au départ, de choisir une alternative originale. Avec une petite peur de se retrouver en marge de la société. Mais avec le temps, nous n’avons jamais regretté, découvrant des difficultés d’apprentissage pour l’un, des facilités pour l’autre, et des éducateurs à l’écoute de ces différences. Leur accompagnement a changé nos enfants qui ont gardé confiance en eux et n’ont aucune notion d’échec ni d’orgueil.

Mais le prix de cette école nous oblige à des choix et des investissements très lourds pour notre foyer. L’assemblée générale de l’école annonce une hausse significative du tarif de la scolarité. J’ai donc recherché des solutions financières pour pérenniser ce libre choix, et permettre à mes enfants une continuité dans l’enseignement reçu, en vain. Nous allons être contraints de retourner dans le système scolaire classique. Alors même que nous sommes certains des bienfaits de cette pédagogie dans l’équilibre et la construction de nos enfants.

Anne-Lise P. ,Ecole Montessori de Nancy.

Notre fille Daphné est non officiellement diagnostiquée mais à priori dyspraxique. A la sortie du CP, l’école nous avait conseillé de chercher une classe CLIS. Souhaitant la laisser en milieu ordinaire, nous avions eu vent de l’école du Blanc Mesnil comme une école aux méthodes plutôt anciennes mais qui font leurs preuves sur les enfants différents (dyslexiques, trouble de l’attention, dys, ….).Cela fait maintenant 4 ans 1/2 qu’elle y est scolarisée et qu’elle y est bien. Tous les ans elle progresse d’une classe même si les enseignements sont très adaptés. Elle a 12 ans et ne finit que son CM1 mais au moins elle n’est pas en échec scolaire du fait de pouvoir être deux classes en dessous. Le système sous contrat ne permet ce genre d’adaptation et même avec une AVS je ne pense pas qu’elle serait capable de suivre un cours de 5ème. Le problème est que les écoles hors contrat, qui font un travail si méritant auprès de ces enfants, ne sont absolument pas soutenues financièrement par l’Etat et qu’une classe très adaptée de 4, 5 élèves coûte très chère. Nous allons donc être dans l’obligation de trouver une autre solution pour notre fille du type ULIS, ce qui est vraiment dommage.

Caroline T. maman de Daphné, école du Blanc Mesnil (93).

Aymeri est scolarisé dans une école hors contrat à petits effectifs à Toulon. C’est la seule école qui accepte de moduler son enseignement et ses horaires en fonction des difficultés spécifiques de notre garçon.
Aymeri est un garçon de 9 ans, qui a eu une septicémie généralisée à la naissance à la maternité, avant son adoption. Il a des séquelles neurologiques en ce qui concerne la motricité fine, la perception dans l’espace, et une très grande fragilité intestinale qui génère des crises convulsives, traitées par un médicament neuroleptique aux effets secondaires lourds.
Aymeri doit notamment se reposer entre 10h et 12h, et rattraper ensuite tout ce qu’il n’a pas pu apprendre en même temps que les autres. Il est très volontaire mais a des difficultés à se repérer dans l’espace, dans les textes, dans les consignes… Il doit être guidé mais il progresse. A le demande de l’école, nous avons dû mettre en place une AVS, d’abord quelques heures par semaine, puis un mi-temps, et probablement l’an prochain un temps plein.
Nous avons jusqu’à ce jour évité de faire les démarches MDPH pour ne pas lui ajouter cette casquette ‘handicap’, stigmatisante malgré tout ce que l’on peut exprimer comme intentions positives à ce sujet. Des casquettes lourdes à porter, il en a eu son lot, dont la mise à l’écart par certaines maîtresses, dans les écoles précédentes… ! Ses difficultés ne se voient que peu hors du travail scolaire, et il veut vivre comme les autres enfants.
Aussi, nous allons probablement devoir y passer pour avoir certaines portes ouvertes, dans le cadre des orientations futures… Un bilan d’orthophonie est en cours.
Ne pas avoir de financement pour l’AVS est extrêmement lourd et nous conduit à repousser des dépenses nécessaires pour la famille (santé, travaux, voiture, loisirs).
Nous vivons comme un très grande injustice le fait de devoir payer 3 fois pour l’instruction de nos enfants : 1 fois par nos impôts pour un système qui n’est pas adapté aux besoins spécifiques de notre enfant, 1 fois pour l’école hors-contrat qui lui donne un cadre scolaire adapté le plus ‘normal’ possible, et 1 fois pour toutes les actions d’accompagnements spécifiques (AVS, orthophonie, orthoptie, rééducation de l’écriture et autres).
Nous aurions un très grand besoin de pouvoir bénéficier, au même titre que d’autres parents, d’un appui financier pour faire face à ces dépenses d’AVS, d’autant plus que nos deux autres enfants présentent eux aussi des difficultés spécifiques et que mon épouse ne travaille pas pour se consacrer à leur accompagnement scolaire.
Benoît de S. papa d’Aymeri, école hors-contrat de Toulon (83).

Nos enfants différents devraient avoir les mêmes chances que les autres enfants et nous parents devrions pouvoir choisir l’école qui leur correspond le mieux en terme de pédagogie…, en d’autres termes pouvoir choisir la meilleure école pour eux et pouvoir bénéficier de leur droit à une AVS.
Je suis maman de Violette, 6 ans, qui a un handicap orphelin d’origine génétique.
Les recherches prouvent que nos enfants différents ont besoin d’apprendre via les 8 intelligences que nous possédons (verbal/linguistique, musical, corporel/kinesthésique…) et ils ont également besoin d’être inclus dans un environnement bienveillant et à l’écoute.
J’ai fait le choix de scolariser Violette à l’école du Blanc Mesnil à Croix, pour qu’elle puisse avoir un programme adapté à ses retards et bénéficier de classe avec des plus petits effectifs. L’injustice réside dans le fait que nos enfants différents ont également besoin de professionnels pour progresser: ergothérapeute, psychométricien (non pris en charge)… et que nous devons en plus prendre à notre charge les AVS alors que Violette a par exemple une notification pour 20h.
Je pense que nous devons repenser l’école pour que l’égalité des chances existe vraiment…et surtout AIDER NOS ENFANTS pour qu’ils aient les meilleures chances d’être autonomes plus tard….
Cela passe par une pédagogie adaptée et un accompagnement individuel grâce à une AVS.

Olivia D. maman de Violette, école du Blanc Mesnil à Croix (59).

Des paroles, mais pas d’acte !
Handicap : obtention d’AVS
Parce que Papa et Maman voulaient me donner ce qu’ils estiment être le meilleur pour ma vie d’aujourd’hui et de demain, un enseignement solide et complet, des principes et une éducation conformes à leurs valeurs et des conditions d’enseignement simplement adaptées à mon âge, ils voulaient m’inscrire dans la même école que ma grande sœur et mon grand frère. Ils croyaient naïvement que le principe fondamental de liberté d’enseignement s’appliquait en France, comme le reconnaît le Conseil constitutionnel, mais c’est une une utopie…. Pourquoi ? Parce que comme beaucoup d’autres conditions de vie (accès aux soins, transport, emploi…), il ne s’applique pas à moi ni aux autres enfants handicapés ! A cause de çà, je devrais aller seule et à mi-temps (c’est déjà beau qu’on m’accepte à mi-temps, davantage serait fatigant pour les éducateurs et enseignants…) dans un autre établissement. Une école publique avec des classes bondées où je serai perdue et comme d’habitude, un peu laissée de côté. Déjà que la vie quotidienne d’une maman normale est compliquée, pour la mienne qui doit gérer mes soins et ceux de ma grande sœur (handicapée aussi mais sans AVS, son école hors contrat l’ayant acceptée malgré tout), ces conduites plusieurs fois par jour dans deux écoles différentes, ça va être la galère.
Comme mes parents, j’aime mon Pays…. Mais je ne suis pas sûre de la réciproque. Mais bon, Papa et Maman m’ont dit que le nouveau Président de la République avait promis qu’il donnerait « accès à un(e) auxiliaire de vie scolaire à tous les enfants en situation de handicap qui en ont besoin pour avoir une scolarité comme les autres. », sans préciser pour quels établissements (publics, sous ou hors contrat). On espère que ce n’est pas un oubli, et qu’il fera vite : ma rentrée à l’école Saint Jean Bosco c’est dans trois mois !
 Olivier et Amélie A.
 
La Direction des mobilités et transports a bien confirmé à la FPEEI le remboursement de la subvention.
Elle prendra contact directement avec les familles concernées pour la mise en place concrète du mode de remboursement dans un délai encore non précisé.

La FPEEI remercie la Direction des mobilités et transports de cette confirmation.

Parents, merci de continuer à soutenir la FPEEI en nous faisant connaître (fpeei.fr, réseaux sociaux etc…).

 

BONNE NOUVELLE : rétablissement de la subvention départementale pour la Carte Imagine R, 2016/2017 des Yvelines, la première victoire de la FPEEI !

En mai dernier, en Ile-de-France, de nombreuses familles ont eu la très mauvaise surprise, au moment de renouveler la Carte Imagine R de leur enfant pour l’année scolaire 2016/2017, de ne plus bénéficier de la traditionnelle subvention de 150 euros du Conseil départemental.

La FPEEI a alors formé un recours gracieux auprès des Conseils départementaux d’Ile- de- France et, en l’absence de réponse sous quinze jours, avant de former des recours contentieux si la situation quo ante n’était pas restaurée.

Le Conseil Départemental des Yvelines a décidé de rétablir cette subvention, lors du Conseil départemental du 27 janvier 2017. Voici l’extrait de sa décision: « rectification des conditions d’attribution de l’aide départementale, en faveur des collégiens et lycéens boursiers yvelinois fréquentant un établissement scolaire éligible aux conditions du STIF dans le but de corriger une mauvaise écriture faites en décembre 2015 qui avaient causé quelques émois ».

A l’heure actuelle, le Conseil départemental et le STIF sont en train de mettre au point les modalités de remboursement au titre de cette année. Nous vous tiendrons informés des démarches à accomplir pour récupérer 150 euros/enfant ayant la carte ImagineR dès que nous en aurons connaissance.

La FPEEI les remercie vivement les élus départementaux des Yvelines d’avoir mis fin à cette injuste discrimination financière des élèves des écoles hors contrat.

La FPEEI reste mobilisée pour veiller à ce que les élèves et anciens élèves des écoles indépendantes soient traités de la même manière que les autres. Ils doivent avoir accès aux mêmes services publics que tous les autres enfants.

Parents d’élèves d’établissements hors contrat, si vous n’avez pas encore adhéré à FPEEI (inscription gratuite et facile): merci de le faire ici: fpeei.fr et d’en parler aux autres parents. Partagez massivement sur les réseaux sociaux.

Plus nous serons nombreux, et plus nous pourrons défendre et promouvoir les droits légitimes des élèves des écoles indépendantes.

Notre aîné de 9 ans, accueilli à l’école élémentaire Montessori du Mans, a une notification MDPH de 20h/ semaine d’AVS que nous payons nous-mêmes. C’est pour nous un impératif que d’instruire nos enfants au mieux, à fortiori notre enfant handicapé, et nous faisons le choix d’une pédagogie la plus adaptée pour eux. Nous recueillons une double peine, celle de  l’école hors contrat payante payée complètement par les parents car cette pédagogie n’existe pas dans le public de notre ville, et celle de payer une AVS qui normalement est rémunérée par l’État. L’AVS est indispensable pour la scolarité de notre fils et notifiée par la MDPH mais nous ne recevons aucun financement !
Amélie S., école Montessori du Mans

La FPEEI dénonce la discrimination scandaleuse décidée par le Conseil départemental des Yvelines, et plus largement par ses homologues de l’Ile-de-France, contre les collégiens scolarisés dans le hors-contrat, seuls visés par la suppression de la subvention départementale.

De nombreuses familles s’étonnent, au moment de renouveler la carte Imagine R de leur enfant pour l’année scolaire 2016/2017, de ne plus bénéficier de la subvention de 150 euros du Conseil départemental jusqu’alors allouée.

Un grand nombre de collégiens des Yvelines ou d’Ile-de-France prennent les transports en commun pour se rendre à leur collège. Alors que jusqu’à présent aucune distinction n’était faite entre public, privé sous contrat et privé hors contrat, la subvention exclut désormais les écoles indépendantes, sans qu’aucune raison ne soit avancée. Pourtant, ce choix implique très souvent des déplacements qui viennent s’ajouter aux frais de scolarité lourds. Et le recours au hors-contrat correspond bien souvent à une nécessité plus qu’à un luxe, pour des enfants ayant besoin d’une pédagogie particulière pour réussir (enfants dys, précoces, en échec scolaire dans les écoles ordinaires) ou d’une scolarisation en internat ou d’une scolarisation à petits effectifs.

En nuisant à la mobilité de ces enfants alors que leurs parents font déjà de gros sacrifices financiers pour eux qui ne pèsent aucunement sur les comptes publics et qui font même économiser de l’argent à la sphère publique, le Conseil départemental fait de mauvaises économies et commet une injustice.

Les élèves des écoles hors contrat subissent une double peine : ils doivent payer 100% de leurs coûts de transport et de scolarisation, alors qu’ils font faire de signalées économies à la sphère publique. Leurs parents, par leurs impôts, doivent financer l’école publique, l’école privée sous contrat et le crédit d’impôt des cours de soutien à domicile défiscalisés à 50%.

Dans le climat de tension actuel autour des orientations désastreuses du ministère de l’Education Nationale, ces mesures financières apparaissent comme des freins supplémentaires à la liberté scolaire.

Il appartient désormais aux élus du Département de donner de bonnes raisons aux contribuables yvelinois, qui voient déjà leur taxe foncière flamber, à ce vote à l’unanimité venant alourdir la facture scolaire de 150 euros annuels par enfant. Rappelons que ce Conseil, sous la Présidence de Monsieur Pierre Bédier, est entièrement composé d’élus LR, apparentés et divers droite.

Que veut-on ? Favoriser le transport en voiture ? Encourager la fraude ? Plomber définitivement le budget des familles déjà surtaxées ? Discriminer les écoles indépendantes ?

Contactez-nous !

Extrait du compte rendu analytique de la séance du conseil départemental du 18  décembre 2015.  A aucun moment n’est évoquée cette distinction entre privé sous et hors contrat. En avait-il été question en commission ? Quoi qu’il en soit, autant la distinction entre boursiers et non boursiers peut se comprendre, autant la discrimination des seuls élèves issus des écoles hors contrat n’est pas admissible.

Aide départementale aux familles pour l’acquisition de cartes Imagine’R « scolaires »

CECILE ZAMMIT-POPESCU, rapporteur – Cette délibération concerne l’aide départementale aux familles pour l’acquisition de cartes Imagine’R scolaires. Le financement des transports scolaires incombe en Ile-de-France au S.T.I.F. Néanmoins, en dehors de toute obligation légale, le Conseil départemental apporte des aides financières aux familles. La dépense au titre de l’année scolaire 2014-2015 s’élève à 11,9 millions d’euros. Le contexte budgétaire départemental contraint le Département à réformer cette politique d’aide. J’ajouterai que la loi portant sur la Nouvelle Organisation Territoriale de la République (NOTRe) supprime la clause générale de compétence pour les départements. L’esprit de cette loi incite à recentrer l’action du Département envers les publics dont il a la charge. En conséquence, il est proposé de maintenir les aides aux collégiens à leur niveau actuel. En revanche, les titres Imagine’R pour les lycéens non boursiers ne seraient plus subventionnés.

Ainsi, le coût restant à la charge des familles pour l’année 2015-2016 serait de :

  • 191,90 euros (frais de dossier inclus) pour les collégiens,
  • 341,90 euros (frais de dossier inclus) pour les lycéens.

Cette participation est également maintenue pour les élèves du primaire fréquentant des établissements bénéficiaires d’une dérogation historique.

Cette modification permettra une économie de 5,7 millions d’euros sur le budget 2017. Cette délibération a reçu un avis favorable unanime de la Commission de l’Enseignement, de la Culture, de la Jeunesse et du Sport et un avis conforme de la Commission des Finances, des Affaires Européennes et Générales.

La délibération 3-5198 est adoptée à l’unanimité.

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